Quand « ASSEZ » suffit amplement !

Méditer et éprouver le sentiment de contentement.

Méditer et éprouver le sentiment de contentement.

Méditer pour faire la part des choses et échapper à l'amertume. Eviter d'être emporté par le ressentiment permet de retrouver sa capacité d'agir dans la mesure du possible.

Méditer et cesser de se comparer à mauvais escient.

Observer le sentiment de culpabilité considéré comme morbide pour mieux délimiter les périmètres de la responsabilité de chacun et circonscrire l'éventuelle culpabilité qui est saine et protectrice.

Méditer et se traiter en ami parce qu'il est "des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur".

Méditer pour limiter la contagion empathique afin de mieux accueillir la souffrance d'autrui.

Méditer doucement et prendre le temps de ressentir "comment ça va ?".
Accueillir un "non, ça va pas ! "

« Je suis le maître de mon destin, je suis le capitaine de mon âme »

Méditer et découvrir la force de la douceur.

Comment méditer améliore la stabilité et la sécurité émotionnelles ?